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2ème circonscription, duel des plus serrés, par José Alcala

 

2ème circonscription, duel des plus serrés, par José Alcala (Caméra Diagonale)

 

Si les 1ère, 3ème, 4ème et 5ème circonscriptions semblent réglées pour le second tour, dimanche, la 2ème est une autre affaire. Le candidat sortant UMP, Jean-Pierre Nicolas et son challenger PS, Jean-Louis Destans, sont au coude à coude. Personne ne peut spéculer sur un résultat final. Sur le terrain, les deux candidats battent campagne. Tous deux sont confiants.

Mercredi, la pluie battante n'épargne pas le marché du Neubourg. Côté droit, face à l'église, Jean-Pierre Nicolas et son équipe, distribuent leurs tracts de second tour. Des dialogues s'engagent, des encouragements leur sont adressés. Côté gauche, Jean-Louis Destans, accompagné de Claude Béhar, Michel Ranger et autres militants. Le président du Conseil général avoue (vidéo) que ce sera difficile, "mais l'accueil est bon". Il joue dans cette élection une sorte de crédibilité personnelle. Après un échec dans la 3ème circonscription en 2002, puis aux sénatiorales de 2008, Jean-Louis Destans est condamné à réussir...

Jean-Pierre Nicolas, lui, souhaite un 3ème et dernier mandat. Ses adversaires lui reproche l'âge et ses positions tranchées. Néanmoins, le rejet n'est pas ressenti. Ses électeurs traditionnels seront au rendez-vous. C'est du moins ce qu'indique le résultat du premier tour. Au second, il devrait bénéficier des voix d'électeurs du FN. Lui aussi reste confiant, malgré la dynamique qui booste la gauche après la victoire du 6 mai.

 

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Saint-Sébastien-de-Morsent, Jean-Pierre Nicolas au contact: par José Alcala

 

Saint-Sébastien-de-Morsent, Jean-Pierre Nicolas au contact: par José Alcala

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Ses adversaires de gauche et de droite le disent peu sympathique. L'image fabriquée est le premier pas dans la désinformation. Caméra Diagonale a vu autre chose. Certes, c'est la Campagne électorale et dans ces moments, forcer le trait fait partie de la communication. Mais, le député UMP finit par oublier la caméra, qu'il ne voyait plus..

Il y avait ce dimanche matin la foire à tout, à Saint-Sébastien-de-Morsent. Jean-Pierre Nicolas avait rendez-vous au café "Chez Bichon", avec une poignée d'amis et son suppléant pour aller saluer les lève-tôt à la recherche de la bonne affaire ou de l'objet rare. Précisément, le député cherchait une boule pour son escalier et c'est en parcourant les étals qu'il constatait une sympathie et une certaine bonhomie à son égard. Tous ceux qui le saluaient n'étaient pas forcément des électeurs de droite. Il n'empêche, aucune remarque désagréable, ou hostile, ne lui était adressée. Malgré tout, Jean-Pierre Nicolas reste prudent et humble. Pas de posture d'optimisme exagéré. Il est un vieux routier qui s'est frotté aux victoires comme aux défaites. Il sait que tout peut arriver, quelles que soient les circonstances.

François Hollande : la manipulation c'est maintenant

François Hollande : la manipulation c'est maintenant

 

Dans cette vidéo, on retrouve Jean Luc Mélenchon présenter les magouilles orchestrées avec François Hollande à la suite d’élections internes au PS en 1997. Je vous laisse juge....

 

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Compte rendu du Meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte

Compte rendu du Meeting de Nicolas Sarkozy à Villepinte

 

Lire le compte rendu du meeting

 

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Réponses aux dernières propositions de François HOLLANDE

Réponses aux dernières propositions de François HOLLANDE

 


Sur la taxation à 75 % à partir d’1 million de revenus :

 

La proposition de François HOLLANDE va plus loin que la décision de Pierre MAUROY en 1981, qui, avec des ministres communistes au Gouvernement, avait porté la dernière tranche de 60 à 65 %. Même avec des communistes au Gouvernement, ils n’avaient pas fait 75 %

La proposition de François HOLLANDE ne rapportera rien : à 75 % de taxation (83 % avec la CSG), personne ne restera en France. 75 % sur des gens qui sont partis, cela fait 0 euros dans les caisses de l’Etat. Mieux vaut 53 % avec des gens qui restent, que 75 % avec des gens qui partent (pour mémoire : taux de taxation à l’impôt sur le revenu pour 1 million de salaire = 45 %, + CSG = 53 %).

Les gens partiront parce que le taux de 75 % n’existe nulle part ailleurs en Europe. Encore une fois François HOLLANDE fait un choix que personne ne fait en Europe (même chose sur les retraites, le 1 sur 2 etc.), même dans les Gouvernements socialistes.

Sous couvert de parler des grands patrons, il faut que François HOLLANDE dise aux artistes, aux acteurs et aux sportifs qu’il va les taxer à 75 %. Il faudra qu’il le dise aussi au Maire de Paris, Monsieur DELANOE, qui finance, avec l’argent des contribuables parisiens, l’arrivée à prix d’or de stars internationales au PSG.

Le problème, ce n’est pas de taxer à 75 %, c’est d’interdire les formes de rémunération qui choquent (retraites chapeaux, parachutes dorés), c’est de rendre aux salariés et aux actionnaires le pouvoir sur la détermination des rémunérations des dirigeants. C’est ce que fait Nicolas SARKOZY (représentant des salariés dans les comités de rémunération ; vote par l’AG des actionnaires des rémunérations des dirigeants).

 

Hollande était contre le 28 janvier 2011 ...

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Sur la cotisation dépendance :

 

Après l’augmentation des cotisations sociales pour financer le retour en arrière sur les retraites, François HOLLANDE crée une cotisation sociale supplémentaire pour la dépendance. Le résultat sera identique : la fiche de paye des salariés va baisser.

Le taux de taxation à 75 % sera à cacher cette réalité : sa politique baissera les salaires nets. Un seul exemple, le recul sur les retraites, pour un couple payé 1500 € net chacun, c’est près de 250 euros de moins sur la fiche de paye.

Nicolas SARKOZY avait lui créé une réduction d’impôt spécifique pour les personnes dépendantes. Cela ne pèse pas sur la fiche de paye, cela ne pèse pas sur les entreprises, et ça aide concrètement les personnes confrontées à cette situation difficile.

 


Sur la proposition de loi Hollande sur les fermetures d’usine :

 

Pour information : la proposition de loi présentée par François Hollande oblige le groupe envisageant la fermeture d’un site industriel à examiner les offres de reprise en présence, et à le céder au repreneur dont le projet aura été validé par le tribunal de commerce et approuvé par un avis positif des instances représentatives du personnel.

Le problème de la proposition de loi de François HOLLANDE, c’est qu’elle ne répond pas au sujet :

• elle ne marche pas pour Florange : l’enjeu n’est pas de forcer Arcelor Mittal à vendre, mais d’investir pour préserver le site et de faire en sorte que l’activité redémarre
• elle ne marche pas pour Petroplus : l’enjeu n’est pas non plus de forcer à vendre, mais de trouver un repreneur. C’est l’action du Gouvernement qui a permis de gagner du temps pour en trouver un, grâce au contrat signé avec SHELL
• elle ne marche pas pour Fralib : l’offre de reprise des salariés n’a pas été retenue par le Tribunal de commerce, il faut donc trouver un repreneur et la PPL d’HOLLANDE n’apporte pas de réponse
• elle n’aurait pas marché pour LEJABY ou pour PHOTOWATT : il fallait trouver un repreneur, Nicolas SARKOZY l’a fait, sans proposition de loi.

Et le problème du programme de François HOLLANDE, c’est qu’il va réduire les perspectives de trouver des repreneurs pour toutes les entreprises en difficultés : l’augmentation des charges sur les entreprises pour financer le retour en arrière sur les retraites, la remise en cause de la réforme de la taxe professionnelle, la réduction des allègements de charges sur les bas salaires, la remise en cause de notre parc nucléaire, tout ceci va augmenter le coût du travail, de l’énergie, de l’investissement, et au final dissuader la reprise d’activité en France.

 

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